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lundi 3 octobre 2011

Julie Coiffure



Derrière sa caisse, Julie De Sintas


Décidément, le quartier des Mouissèques bouge. Les nouvelles barres d’immeubles ont permis l’ouverture de commerces de proximité qui isolent un peu moins ce coin de la Seyne. Primeur, librairie-papeterie, et nouvellement un salon de coiffure tenue par la jeune Julie de Sintas (vingt et un ans) qui, en toute simplicité a donné à son enseigne le titre de « Julie coiffure ». Ses diplômes obtenus ( cap et brevet professionnel), la jeune femme –énergique s’il en fut- monta donc ce commerce qui nul doute trouvera et habitués, et gens de passages. J’ai mis habitués au masculin, parce que les dames ne sont pas les seules à le fréquenter, bon nombre de messieurs viennent y trouver une personnalité que Julie ne manque pas de leur révéler en les conseillant. Sur le bureau de la caisse, un portrait d’un ravissant bambin trône. C’est celui de l’avenir, c’est le fils de Julie.
Cette femme a assurément malgré son jeune âge, le sens des responsabilités, du commerce et de l’amabilité. Salon Julie, Allée Maurice Blanc, immeuble l’Armada Bt C




A droite, Julie de Sintas, à gauche, son apprentie Marie-Charlotte Ricci


... cordialement ... Marcel Laugier 

jeudi 23 juin 2011

Un Mag'presse aux Portes Marines




Gilles Boureau et Claire, sa fille, bien que depuis longtemps habitants de la Seyne, font partie, désormais de nos commerçants seynois.

En effet le mercredi 15 juin, ils ont ouvert un Mag’presse. C’est une conception que l’on trouve de plus en plus en France : On est pleinement propriétaire de son magasin, mais, pour obtenir le droit d’enseigne de la chaîne, on se doit d’adhérer à une charte comportant un cahier des charges.

Ce nouveau commerce se trouve allée Maurice Blanc, quartier des portes marines. C’est un commerce de proximité qui privilégie la relation avec le client . Ici, on n’a pas besoin de demander un « vendeur du rayon » par l'intermédiaire d’une hôtesse d'accueil. Le « patron » (33 ans de marine) et sa fille (qui revient au pays après quelques années de vie parisienne dans le commerce) vous conseillent.

Vous pourrez à loisir trouver dans ce Mag’presse vos quotidiens, vos mensuels ou hebdomadaires préférés, des jouets, de la carterie, de la confiserie, de la papeterie. C’est un point "française des jeux", bientôt, on y fera son loto , et l’on peut y photocopier des documents. Un choix véritablement complet. Quelques livres scolaires ou autres complètent la panoplie, mais ce n’est pas une librairie.

Le but recherché est la fidélisation des gens du quartier, mais la proximité du quai de débarquement des paquebots et des touristes d’été laisse à penser que Gilles et Claire sont dans une perspective plus large que la clientèle de leur seul quartier.

Heure d’ouverture :
du lundi au samedi 6h 30 à 19h
dimanche de 6h 30 à 13h

Contact : 0965172235
Email : presse.enirual@hotmail.fr















Sources: Forum La Seyne.Info


samedi 14 mai 2011

Prochainement "Mag Presse" ouvrira ses portes aux Portes Marines

Sources: Forum Seyne.info

jeudi 21 avril 2011

Casino : les jeux sont faits

Le casino, installé au bout du parc de la Navale, proposera deux salles de jeu vitrées, avec vue plongeante sur la rade ; une salle de spectacle modulable de 700 places, des cafés avec un espace bibliothèque ainsi qu'un parc de stationnement couvert. L'ensemble sera surmonté par une « vigie » dédiée à la restauration.
La Ville et le casinotier Joa groupe ont enfin signé. D'ici 2014, sur le site des chantiers, 5 800 m2 seront consacrés au jeu et aux loisirs. Une manne
Espérée, décriée, reportée... et finalement signée. La délégation de service public entre la Ville et le casinotier Joa a été entérinée hier matin. Affluence inhabituelle pour l'occasion dans le bureau du maire, Marc Vuillemot, visiblement satisfait de franchir une étape décisive dans ce projet que certains voyaient déjà aux oubliettes...
Crise économique, interdiction de fumer dans les lieux publics, légalisation des jeux d'argent sur Internet... Le contexte n'est pas rose pour les casinotiers. L'ouverture d'un site du côté de La Seyne aurait pu relever du mirage, ou du bluff...
« C'est vrai, qu'on s'est demandé s'il y aurait des candidats, indiquait le maire tout sourire. Mais Joa s'est rapidement montré intéressé et si nous sommes là aujourd'hui, c'est qu'ils ont dû estimer qu'ils allaient faire leur beurre ».
« Le » casino de la rade
« C'est un projet raisonnable et ambitieux », indiquait de son côté Laurent Lassiaz, président de Joa groupe. « L'emplacement unique et privilégié a motivé notre choix. Ce sera " le " casino de la rade, avec des possibilités de liaisons maritimes avec Toulon et une ouverture sur l'agglomération ».
Et le président du groupe de vanter la diversité de l'offre du futur établissement.
« De nos jours, les jeux ne représentent qu'une partie des recettes d'un casino. Pour la Seyne, ce sera 60 à 70 %. Le reste proviendra de la restauration, des bars, mais également des spectacles qui y seront organisés ».
En effet, le casino disposera d'une salle modulable de 700 places pouvant accueillir chanteurs, humoristes ou rencontres sportives, et dont la programmation sera partagée avec la commune.
Cent emplois à la clé
Pour le casinotier, la mise de départ est importante : 20 millions d'euros de travaux pour ériger le site et une redevance annuelle de 15 000 euros versée à la commune. Mais le jackpot pour la Ville est avant tout fiscal, car le casino lui reverse environ 15 % de ses revenus du jeu (et 35 % pour l'Etat).
Enfin, au terme de la DSP, dans 20 ans, La Seyne deviendra propriétaire des murs.
De quoi surmonter les « réticences morales », formulées par Marc Vuillemot, qui philosophiquement et politiquement n'est pas trop versé dans le jeu d'argent.
Le premier magistrat préfère souligner les conséquences sociales. A l'ouverture, le casino seynois devrait employer une centaine de personnes. « Nous recruterons localement » a indiqué Laurent Lassiaz.
Les croupiers en herbe ont encore un peu de temps pour se former. L'inauguration est espérée pour l'été 2014. Le recrutement démarrera quelques mois plus tôt.
cgaignebet@varmatin.com
En attendant la livraison de son casino, Joa souhaite installer un établissement provisoire... sur l'eau.
« Nous réfléchissons actuellement aux modalités techniques, mais le principe est acté », a précisé hier le président de Joa. Ce casino flottant pourrait avoir plusieurs formes : soit une barge arrimée le long du quai, soit un yacht ou un bateau de croisière déjà équipé en salles de jeux et de spectacles. Sur ce site, qui a vu passer (et naître) toutes sortes de navires, un bateau-casino ne devrait pas passer inaperçu. Arrivée prévue dès l'été 2012.

2012 : un casino provisoire... et flottant
En attendant la livraison de son casino, Joa souhaite installer un établissement provisoire... sur l'eau.
« Nous réfléchissons actuellement aux modalités techniques, mais le principe est acté », a précisé hier le président de Joa. Ce casino flottant pourrait avoir plusieurs formes : soit une barge arrimée le long du quai, soit un yacht ou un bateau de croisière déjà équipé en salles de jeux et de spectacles. Sur ce site, qui a vu passer (et naître) toutes sortes de navires, un bateau-casino ne devrait pas passer inaperçu. Arrivée prévue dès l'été 2012.

Calendrier
-La DSP signée, Joa va maintenant solliciter une autorisation d'exploitation auprès d'une commission spéciale. A priori, une formalité. (6 mois environ)
- Joa devra ensuite solliciter les permis de construire pour son projet.
- Parallèlement, le « casino flottant » sera équipé (ouverture espérée pour l'été 2012)
- Les travaux pourraient débuter fin 2012 pour une mise en service à l'été 2014.
Joa groupe
Derrière les groupes Partouche et Barrière, Joa est le troisième casinotier de France. Il possède vingt établissements en France, notamment dans le sud-Ouest. Dans la région, la société est présente à Antibes, où elle gère La Siesta. Joa emploie environ 1 600 personnes. Son chiffre d'affaires avoisine 300 millions d'euros.

Sources: Var Matin

vendredi 18 février 2011

La Seyne-sur-Mer Ateliers mécaniques de la navale : premières esquisses


Ce document de travail dévoile les premières hypothèses de ce que pourrait être la réhabilitation des anciens ateliers mécaniques des chantiers navals.


Voila à quoi pourrait ressembler la réhabilitation des anciens ateliers mécaniques. Ces premières esquisses n'ont rien d'officielles. Il s'agit d'un « document de travail » réalisé par le cabinet de Jean-Paul Viguier. Le même architecte - de renommée internationale - avait déjà dessiné le projet de l'hôtel sur le port en « clé de fa ». Avant de revoir sa copie, pour faire quelque chose de plus simple. Et surtout moins onéreux.

Cette simple hypothèse « susceptible d'évolution » donne, quand même, des idées pour « rêver » à la transformation et à la matérialisation du dernier symbole (avec la porte et le pont levant) des anciens chantiers navals. Sur ce document de travail donc, la structure métallique, une charpente de type Eiffel, a bien été conservée par les architectes du projet. Elle est même mise en valeur dans un ensemble moderne qui conserve, malgré tout, son identité. La couleur rouge est, d'ailleurs, bien présente pour rappeler les briques. Le « Laborieux » n'a pas été oublié. Il pourrait être intégré dans le bâtiment ou peut-être installé à son entrée. L'aménagement du site est également étudié pour qu'il puisse être « ouvert sur la ville ».

La rumeur d'un projet mort-né

L'objectif de la municipalité est de créer un espace qualitatif et complémentaire aux commerces du centre-ville.

Ainsi, aucune grande surface ne s'implantera sur le site. En revanche, des enseignes spécialisées dans la marine et la mer, un cinéma et un centre d'interprétation de la mémoire des chantiers navals seront créés. Objectif : créer de la richesse sans détruire le fragile tissu économique du centre ancien.

Mais déjà, des rumeurs circulent en ville sur l'abandon de ce projet qui serait en quelque sorte mort-né. Plusieurs sources évoquent les difficultés d'entente entre la société Cari qui doit construire le port et Altarea qui a en charge la réhabilitation de ces anciens ateliers mécaniques.

L'ancien maire, Arthur Paecht, n'a pas hésité a lancé devant une centaine de personnes, ses « amis », réunis le 7 février au restaurant L'Hacienda, que le projet serait abandonné. La mairie réfute.

La société Altarea contactée, n'a pas à l'heure où nous bouclons cet article, répondu à nos sollicitations.

Quoi qu'il en soit cette réhabilitation, avec la construction du port, cristallise l'avenir de la ville. Économique comme politique.

omarino@varmatin.com

Sources: var matin