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lundi 5 mars 2012

Porte Marine, un nouveau quartier en vogue à La-Seyne

Porte Marine, un nouveau quartier en vogue - 16202367.jpg
À terme, une quinzaine de commerces de proximité sera implantée au pied des nouveaux immeubles.Eric Estrade  



En six ans, les immeubles ont poussé comme des champignons dans ce secteur en front de mer. De nouveaux habitants mais aussi des commerces de proximité dynamisent toute la zone.

Souvenez-vous, c'était il y a quelques années : les anciennes clinique et cantine des chantiers navals, deux bâtiments témoins de l'ère industrielle de La Seyne, trônaient face à la porte principale. Les deux structures ont été démolies en 2006. À l'époque, Arthur Paecht songeait à faire un musée de la Navale. Dans leur prolongement, il y avait les ex-menuiseries des chantiers, qui ont accueilli un temps le chapiteau du festival « Janvier dans les étoiles ». Il était question de transformer cet espace pour en faire une résidence de tourisme.
Finalement, ces projets, qui s'inscrivaient dans le programme d'aménagement du site des anciens chantiers navals d'Arthur Paecht, évoluent. Marc Piétri, le p.-d.g. de Constructa, s'entiche de la ville et propose à l'ancien maire de construire un nouveau quartier avec pas moins de six-cents logements !
Commerces de proximité
À peine six ans plus tard, l'aménagement de Porte Marine est devenu une réalité. Les allées Maurice-Blanc, inaugurées par Marc Vuillemot en 2009, relient ce nouveau quartier à l'avenue Esprit Armando et au boulevard Toussaint-Merle. Les appartements, autour de 3500 euros le m2, se sont quasiment tous vendus. Les premiers commerces se sont aussi installés en rez-de-chaussée des immeubles. On compte déjà un fleuriste, deux boulangeries, un coiffeur, un primeur, trois agences immobilières, une presse. Des professions médicales (dentiste, kiné) se sont aussi installées. Une supérette doit bientôt ouvrir.
À terme, une quinzaine de commerces de proximité sera implantée au pied des nouveaux immeubles. Certains locaux commerciaux sont encore disponibles (entre 1500 et 2000 euros le m2). Le « Redline », nouvel immeuble dont Constructa démarre le chantier cette semaine (lire encadré), accueillera aussi un commerce de 180 m2. « On a été approché par un pharmacien, confie Caroline Suprano, directrice de Constructa Promotion.Mais cela pourrait être aussi de la restauration ». Voilà qui comblerait certains habitants, plusieurs nous ont en effet confié qu'ils aimeraient voir une brasserie ou un restaurant dans les parages.
«Argument de vente»
Constructa le rappelle, faire des locaux commerciaux n'est pas son cœur de métier. « En revanche, cela fait partie de notre offre commerciale. On propose du logement avec tous les services à proximité. C'est un argument de vente », poursuit Caroline Suprano. À Porte Marine, personne ne s'en plaint, au contraire. Cela dynamise le quartier, d'autant que les commerces sont ouverts entre midi et deux, et certains même sept jours sur sept !
Et même pour les riverains qui habitent à côté de Porte Marine (avenue Esprit Armando), la présence de petits commerces est bénéfique. Non seulement ils peuvent faire leurs courses plus près de chez eux, mais cela valorise aussi leur propre bien immobilier.

mardi 29 novembre 2011

Futur casino à La Seyne: l'enquête publique est ouverte


Des projections architecturales incluses dans le dossier d'enquête publique permettent de se faire une idée sur le standing de ce casino.
Qu'il est beau, sur le papier, le futur casino de La Seyne ! C'est, depuis, la phase dite d'enquête publique, qui se déroule jusqu'au 8 décembre, dans le bureau 415 des services techniques de la Ville (à Berthe).

Un gros dossier, extrêmement documenté, y attend toutes celles et ceux qui souhaitent tout savoir sur ce projet de 5 000 m2, qui devrait sortir de terre sur le site des anciens chantiers navals, face à la mer. Un cahier pour recueillir toutes les observations est mis à disposition. À l'issue de cette période de concertation, un commissaire enquêteur donnera son avis sur la faisabilité du projet.

Alors, qu'apprend-on dans cet épais dossier ? Bien des choses... techniques et administratives évidemment : des délibérations du conseil municipal au cahier des charges en passant par le bilan prévisionnel d'activités dressé par le gestionnaire délégué, Joa Casino. Ou encore le bail de sous-location avec le casino provisoire des Sablettes (nos précédentes éditions), dans lequel on apprend notamment que le propriétaire des lieux touchera 12 500 euros HT de loyer mensuel. Le contrat court du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2013, délai estimé pour la construction du casino définitif.

Restaurants, brasserie, « stade », bibliothèque

Mais on y trouve aussi, et surtout du concret, sur l'aspect et les fonctionnalités finales de l'établissement de jeu : black-jack, roulettes anglaises sous forme traditionnelle et électronique, et machines à sous seront proposés aux joueurs. Et le dispositif « Mission responsable », sorte de garde-fou pour joueurs excessifs, y est détaillé : numéro de téléphone placardé aux murs « pour en parler », borne interactive avec mini-questionnaire pour faire son auto-évaluation, ou possibilité de fixer un nombre de visites à ne pas dépasser pour une période donnée...

Esthétiquement, le résultat est pour le moins classieux. En témoignent des projections architecturales dans lesquelles on aperçoit des clients souriants, évoluant en des lieux rutilants, où les effets de transparence et de lumière rivalisent avec un mobilier design et moderne. On y découvre par exemple « Le 360 », restaurant gastronomique avec vue panoramique, son bar lounge et son patio. L'étage en dessous est consacré au restaurant classique.

À noter que l'étude et l'offre de restauration sont réalisées avec l'Institut Paul Bocuse...

« Le Carré » comportera le bar, la brasserie, la bibliothèque et le stade. Ce dernier sera en fait une salle avec un écran géant sur lequel on pourra suivre les événements sportifs ou participer à des tournois de jeux vidéo. Et qu'entend-on par brasserie ? Le bar brassera sa propre bière, rien que ça !

Une salle de spectacle modulable

Une salle de spectacle pourra accueillir jusqu'à sept cents personnes. Elle sera modulable selon que l'on y organise un show sportif, un dîner dansant, un concert, une conférence, etc. Au-dessus, sur le toit, une terrasse... Dans ce dossier, on projette déjà la multitude d'animations que pourrait accueillir l'endroit : « Saveurs du monde », « Les éphémères », « Danses et passion », « Talents de demain », « La teinteine royale »...

Bref, c'est beau, grand, bien pensé... Ne reste plus que le feu vert du commissaire enquêteur pour que, dans deux ans, La Seyne ait enfin son casino.

L'Enquête publique se tient jusqu'au 8 décembre
dans les locaux des services techniques de la ville
(avenue Pierre-Mendès-France),
du lundi au vendredi de 9 à 12 h et de 14 à 17 h.
Le commissaire enquêteur sera présent le dernier jour,
de 9 à 12 h et de 13 h 30 à 16 h.
source: J.P. - var matin

jeudi 21 avril 2011

Casino : les jeux sont faits

Le casino, installé au bout du parc de la Navale, proposera deux salles de jeu vitrées, avec vue plongeante sur la rade ; une salle de spectacle modulable de 700 places, des cafés avec un espace bibliothèque ainsi qu'un parc de stationnement couvert. L'ensemble sera surmonté par une « vigie » dédiée à la restauration.
La Ville et le casinotier Joa groupe ont enfin signé. D'ici 2014, sur le site des chantiers, 5 800 m2 seront consacrés au jeu et aux loisirs. Une manne
Espérée, décriée, reportée... et finalement signée. La délégation de service public entre la Ville et le casinotier Joa a été entérinée hier matin. Affluence inhabituelle pour l'occasion dans le bureau du maire, Marc Vuillemot, visiblement satisfait de franchir une étape décisive dans ce projet que certains voyaient déjà aux oubliettes...
Crise économique, interdiction de fumer dans les lieux publics, légalisation des jeux d'argent sur Internet... Le contexte n'est pas rose pour les casinotiers. L'ouverture d'un site du côté de La Seyne aurait pu relever du mirage, ou du bluff...
« C'est vrai, qu'on s'est demandé s'il y aurait des candidats, indiquait le maire tout sourire. Mais Joa s'est rapidement montré intéressé et si nous sommes là aujourd'hui, c'est qu'ils ont dû estimer qu'ils allaient faire leur beurre ».
« Le » casino de la rade
« C'est un projet raisonnable et ambitieux », indiquait de son côté Laurent Lassiaz, président de Joa groupe. « L'emplacement unique et privilégié a motivé notre choix. Ce sera " le " casino de la rade, avec des possibilités de liaisons maritimes avec Toulon et une ouverture sur l'agglomération ».
Et le président du groupe de vanter la diversité de l'offre du futur établissement.
« De nos jours, les jeux ne représentent qu'une partie des recettes d'un casino. Pour la Seyne, ce sera 60 à 70 %. Le reste proviendra de la restauration, des bars, mais également des spectacles qui y seront organisés ».
En effet, le casino disposera d'une salle modulable de 700 places pouvant accueillir chanteurs, humoristes ou rencontres sportives, et dont la programmation sera partagée avec la commune.
Cent emplois à la clé
Pour le casinotier, la mise de départ est importante : 20 millions d'euros de travaux pour ériger le site et une redevance annuelle de 15 000 euros versée à la commune. Mais le jackpot pour la Ville est avant tout fiscal, car le casino lui reverse environ 15 % de ses revenus du jeu (et 35 % pour l'Etat).
Enfin, au terme de la DSP, dans 20 ans, La Seyne deviendra propriétaire des murs.
De quoi surmonter les « réticences morales », formulées par Marc Vuillemot, qui philosophiquement et politiquement n'est pas trop versé dans le jeu d'argent.
Le premier magistrat préfère souligner les conséquences sociales. A l'ouverture, le casino seynois devrait employer une centaine de personnes. « Nous recruterons localement » a indiqué Laurent Lassiaz.
Les croupiers en herbe ont encore un peu de temps pour se former. L'inauguration est espérée pour l'été 2014. Le recrutement démarrera quelques mois plus tôt.
cgaignebet@varmatin.com
En attendant la livraison de son casino, Joa souhaite installer un établissement provisoire... sur l'eau.
« Nous réfléchissons actuellement aux modalités techniques, mais le principe est acté », a précisé hier le président de Joa. Ce casino flottant pourrait avoir plusieurs formes : soit une barge arrimée le long du quai, soit un yacht ou un bateau de croisière déjà équipé en salles de jeux et de spectacles. Sur ce site, qui a vu passer (et naître) toutes sortes de navires, un bateau-casino ne devrait pas passer inaperçu. Arrivée prévue dès l'été 2012.

2012 : un casino provisoire... et flottant
En attendant la livraison de son casino, Joa souhaite installer un établissement provisoire... sur l'eau.
« Nous réfléchissons actuellement aux modalités techniques, mais le principe est acté », a précisé hier le président de Joa. Ce casino flottant pourrait avoir plusieurs formes : soit une barge arrimée le long du quai, soit un yacht ou un bateau de croisière déjà équipé en salles de jeux et de spectacles. Sur ce site, qui a vu passer (et naître) toutes sortes de navires, un bateau-casino ne devrait pas passer inaperçu. Arrivée prévue dès l'été 2012.

Calendrier
-La DSP signée, Joa va maintenant solliciter une autorisation d'exploitation auprès d'une commission spéciale. A priori, une formalité. (6 mois environ)
- Joa devra ensuite solliciter les permis de construire pour son projet.
- Parallèlement, le « casino flottant » sera équipé (ouverture espérée pour l'été 2012)
- Les travaux pourraient débuter fin 2012 pour une mise en service à l'été 2014.
Joa groupe
Derrière les groupes Partouche et Barrière, Joa est le troisième casinotier de France. Il possède vingt établissements en France, notamment dans le sud-Ouest. Dans la région, la société est présente à Antibes, où elle gère La Siesta. Joa emploie environ 1 600 personnes. Son chiffre d'affaires avoisine 300 millions d'euros.

Sources: Var Matin

vendredi 18 février 2011

La Seyne-sur-Mer Ateliers mécaniques de la navale : premières esquisses


Ce document de travail dévoile les premières hypothèses de ce que pourrait être la réhabilitation des anciens ateliers mécaniques des chantiers navals.


Voila à quoi pourrait ressembler la réhabilitation des anciens ateliers mécaniques. Ces premières esquisses n'ont rien d'officielles. Il s'agit d'un « document de travail » réalisé par le cabinet de Jean-Paul Viguier. Le même architecte - de renommée internationale - avait déjà dessiné le projet de l'hôtel sur le port en « clé de fa ». Avant de revoir sa copie, pour faire quelque chose de plus simple. Et surtout moins onéreux.

Cette simple hypothèse « susceptible d'évolution » donne, quand même, des idées pour « rêver » à la transformation et à la matérialisation du dernier symbole (avec la porte et le pont levant) des anciens chantiers navals. Sur ce document de travail donc, la structure métallique, une charpente de type Eiffel, a bien été conservée par les architectes du projet. Elle est même mise en valeur dans un ensemble moderne qui conserve, malgré tout, son identité. La couleur rouge est, d'ailleurs, bien présente pour rappeler les briques. Le « Laborieux » n'a pas été oublié. Il pourrait être intégré dans le bâtiment ou peut-être installé à son entrée. L'aménagement du site est également étudié pour qu'il puisse être « ouvert sur la ville ».

La rumeur d'un projet mort-né

L'objectif de la municipalité est de créer un espace qualitatif et complémentaire aux commerces du centre-ville.

Ainsi, aucune grande surface ne s'implantera sur le site. En revanche, des enseignes spécialisées dans la marine et la mer, un cinéma et un centre d'interprétation de la mémoire des chantiers navals seront créés. Objectif : créer de la richesse sans détruire le fragile tissu économique du centre ancien.

Mais déjà, des rumeurs circulent en ville sur l'abandon de ce projet qui serait en quelque sorte mort-né. Plusieurs sources évoquent les difficultés d'entente entre la société Cari qui doit construire le port et Altarea qui a en charge la réhabilitation de ces anciens ateliers mécaniques.

L'ancien maire, Arthur Paecht, n'a pas hésité a lancé devant une centaine de personnes, ses « amis », réunis le 7 février au restaurant L'Hacienda, que le projet serait abandonné. La mairie réfute.

La société Altarea contactée, n'a pas à l'heure où nous bouclons cet article, répondu à nos sollicitations.

Quoi qu'il en soit cette réhabilitation, avec la construction du port, cristallise l'avenir de la ville. Économique comme politique.

omarino@varmatin.com

Sources: var matin

lundi 3 janvier 2011

Je bétonne, tu bétonnes, ça vous étonne ?

Extrait blog: http://arthurpaecht.over-blog.com

"Je bétonne, tu bétonnes, ça vous étonne ?

Marc Vuillemot a fait sa campagne 2008 sur " le stop au béton", à qui voulait l'entendre il a décrié le projet global que je menais avec mon équipe.

Et pourtant, pour changer l'image de la ville, pour lui insuffler une dynamique dont elle avait tant besoin, il fallait commencer par métamorphoser le site. Infrastructure Hôtelière, Rénovation du Pont, métamorphose du Cours Toussaint Merle, création de l'esplanade marine permettant de recevoir des manifestations culturelles, économiques et touristiques. Un projet de port de plaisance de 600 anneaux, un pôle théâtrale et un centre de conférence, reconversion des Ateliers Mécaniques, un musée pour mémoire...


Et aujourd'hui tous les projets sont tombés à l'eau, et c'est peu de le dire, la cohérence n'existe plus.
 

Les projets de Marc Vuillemot et de ses alliés politiques ? Bétonner les Inaugurations de mes projets, et tout miser sur la création d'un casino pour" les bandits manchots".

A voir le sourire de mon successeur il a du oublier toutes les promesses faites à ses électeurs. "


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Pose de la 1ère pierre pour Lylo Marine à la Seyne-sur-Mer

Lundi 13 décembre 2010, Yves Girard, directeur régional d'Eiffage Construction Azur, et Marc Vuillemot, maire de La Seyne-sur-Mer, ont posé la première pierre du projet immobilier Lylo Marine, dans le quartier de Porte Marine, face au parc de la Navale.



Inscrit dans une vaste opération de reconquête et de revalorisation des anciens sites des chantiers navals de la Seyne-sur-mer, ce programme de 37 logements, dont 29 on déjà trouvé acquéreurs seulement neuf mois après le lancement de la commercialisation, offre la dernière opportunité de résider en front de mer, dans un lieu de vie aujourd'hui très prisé pour la qualité de son environnement et la présence de nombreux commerces.




Livrée dans le courant du premier trimestre 2012, Lylo Marine évoquera, sur une SHON de 2 720 m², l’architecture méditerranéenne et balnéaire par la blancheur de son bâti, ponctuée de touches azuréennes des persiennes, et la présence de claustras.

De conception traditionnelle, les appartements, du T2 au T4, posséderont des prestations de qualité et un système de rafraîchissement / chauffage innovant et peu énergivore. En effet, ce nouveau système utilise l'énergie thermique que contient l'eau de mer pour alimenter la pompe à chaleur collective du bâtiment. C'est le premier exemple d'échangeur thermique "eau de mer/eau douce" à fonctionner sur l'ensemble de la région PACA.

La pose de la première pierre de Lylo Marine est également la concrétisation d’une collaboration étroite et fructueuse entre Eiffage construction Azur, le groupe Constructa et la Ville de La Seyne-sur-Mer. Depuis 2005, date de lancement de Porte Marine, 322 logements ont été ainsi construits et 1370 m² de surfaces commerciales aménagés autour d’un mail central arboré.
Source: categorynet.com

vendredi 12 novembre 2010

Conseil Municipal: Résiliation de la DSP du Port

Source: Blog Arthur Paecht

Analyse de Mr Arthur Paecht

"Monsieur le Maire, Chers Collègues,

Après l’abandon du pôle théâtral,
Après l’abandon du projet des salles de conférence
Vous nous demandez aujourd’hui de ratifier l’abandon du projet phare de la ville à savoir la création du nouveau port de plaisance, de l’aménagement terrestre, de la création des zones d’animation portuaire indispensables, commerces , locaux pour les plaisanciers et capitainerie, restaurants, équipements professionnels pour la plaisance et il y a fort à parier bien que ce ne soit pas l’objet de la délibération que l’aménagement complémentaire au projet de création d’un nouveau port, celui du hangar CPM, connaitra bientôt le même sort.

Ainsi se termine de manière dramatiquement négative le projet cohérent d’aménagement de l’ensemble de la friche industrielle des anciens chantiers de La Seyne et ainsi s’éloigne toujours un peu plus toute chance de renouveau économique de notre ville.

Alors vous nous dîtes que vous demandez la résiliation pour faute du groupement ce que celui nie. Mais une chose est sûre : vous ouvrez délibérément un nouveau contentieux et naturellement vous prétendez n’avoir rien à vous reprocher ! J’allais dire comme d’habitude et j’espère pour nous tous que, pour une fois, votre dossier est juridiquement bétonné car si ce n’était pas le cas une fois encore vous aller jeter l’argent public par les fenêtres et payer d’importantes sommes sans avoir rien réalisé.

N’étant pas juriste je ne ferai pas de remarques de nature juridique et comme vous-même je m’en remettrai à la décision de justice. Dans combien de temps nul ne sait, mais pendant toute la procédure le site restera gelé en l’état, sans arrangement amiable de dernière minute mais c’est vous qui êtes aux affaires et c’est vous qui savez.

Je ne ferai donc aujourd’hui que quelques remarques qui me semblent de bon sens.

La première concerne la clause suspensive prévue à l’article 4-3 du contrat et qui concerne le coût de la dépollution terrestre et maritime. Vous avez repris à votre compte les études effectuées par le groupement et vous avez, dans un souci de faire avancer le dossier que je ne conteste pas, accepté de prendre en charge le surcoût financier de cette dépollution. C’est un engagement considérable puisqu’il s’agit de 2,768 740 Euros TTC ! mais là où le bas blesse c’est que vous n’aviez pas le droit de prendre un tel engagement.

En effet le traité de concession, pour prendre effet, avait prévu au moins 5 conditions suspensives qui devaient être préalablement réalisées et il stipulait expressément que le coût prévisionnel des travaux de dépollution du sous sol maritime et terrestre ne devait pas dépasser 1.000.000 d’Euros. Cela voulait dire que le délégataire prenait à sa charge les premiers 500 000 et que la ville pouvait elle aussi abonder à hauteur de 500 000 mais pas plus ! Votre proposition si généreuse qu’elle paraisse n’était donc juridiquement pas recevable et de ce fait la clause suspensive ne peut pas être considérée comme réalisée. Aussi le délégataire n’était pas habilité à commencer les travaux et votre constat de non démarrage des travaux, per huissier ou non, n’a donc aucune valeur.

A ce stade de mon analyse je voudrais vous faire part d’une considération que vous pouvez sans doute partager avec moi. Quelle est la réalité de la pollution marine ? Est-ce que les autorités de l’Etat comprennent bien les enjeux de la pollution maritime au regard de l’arrêté du 7 Mai 2007 portant autorisation, au titre de l’article L 214-1 du code de l’environnement relatif à la création d’un nouveau port de plaisance à La Seyne sur Mer Les normes retenues par l’Etat font qu’en même temps où celui-ci accorde le transfert de gestion pour justement faire un port il prend prétexte de normes pour nous en empêcher !

Or nous avons bien vu lors des campagnes de reconnaissance des MES ( matières en suspension) qu’on notait une variabilité très importante des taux, variabilité en partie due aux turbulences de la navigation environnante et aussi à des conditions météorologiques épisodiques. Sauf à renoncer définitivement à l’idée de construire le port il faut donc, et les constructeurs savent le faire, protéger le bassin pendant la durée des travaux et obtenir des taux de MES plus réalistes. J’avais d’ailleurs commencé à entreprendre de négociations mais je ne sais pas si vous les avez poursuivies ?

Dans ces conditions le coût prévisible des travaux de dépollution augmenterait notoirement obligeant à faire sauter le verrou du 1 Million d’Euros par voie d’avenant et permettant ainsi la participation de la commune comme vous l’avez proposé, au délà des 500 000 Euros.

A défaut de la négociation de cet avenant et d’un accord de révision des taux ,tout projet de port, et quelque soit son importance puisque maintenant vous proposez un modèle moins cher et moins ambitieux, est voué à l’échec, les mêmes causes produisant les mêmes effets !!!

Ma deuxième remarque porte sur le sujet des grilles tarifaires. Il était absolument dans vos compétences de la négocier en fonction des critères qui sont les vôtres. Le groupement après avoir exploré la liste d’attente des demandes d’emplacement, n’a obtenu qu’un faible taux de confirmations après avoir lancé la commercialisation. La crise est aussi passée par là et naturellement le groupement s’est retourné vers nous pour demandes une modification des grilles tarifaires. Je me souviens parfaitement que nous avons accepté un avenant numéro 3 au Conseil Municipal de mars 2010 c'est-à-dire moins de trois mois avant la date fixée pour le démarrage des travaux . C’était vraiment trop court pour que le concessionnaire puisse commercialiser sur la base de la nouvelle grille tarifaire que nous avons votée Pourquoi ne pas avoir accordé une nouvelle prolongation par avenant d’autant plus que cette grille nous a été proposée un an avant notre vote ? On aurait voulu faire échouer nos négociations on ne s’y serait pas pris autrement. !!!!!

Enfin je voudrais vous alerter sur un autre danger. A force de tergiversations, peut être de part et d’autre , ne craignez vous pas que le temps imparti pour la création du port ne soit bientôt dépassé rendant ainsi le transfert de gestion caduc et incitant l’autorité concédante, en l’espèce le syndicat mixte des ports dont c’est la compétence maintenant, en lieu et place de l’Etat à reprendre ses billes et éventuellement construire le port lui-même !

Ainsi de fil en aiguille La Seyne ne sera plus maitresse du nouveau port et encore une fois, comme pour le pôle théâtral il sera un équipement de l’agglomération. J’ai cru comprendre que ce n’est pas ce que vous vouliez, alors dépêchez vous pour encore négocier et dîtes vous bien qu’à force de vouloir le beurre et l’argent du beurre nous risquons une fois de plus de passer à côté de nos chances !!!! "

La reconversion de l'atelier mécanique fait l'unanimité à La Seyne

En projet sur le site des ex-chantiers navals : un port d'accueil des grands yachts, un casino, une aire d'exposition pour recevoir des foires, des salons et ou des événements festifs et culturels, voire sportifs. photo: David Latour

Un vote unanime a salué la demande de subvention à la Région pour la mission d'assistance (1) à maîtrise d'oeuvre pour la réalisation d'un contrat de partenariat public-privé, portant sur l'aménagement du périmètre de l'ancien atelier CPM (ex-ateliers mécaniques des chantiers navals).

Périmètre au sens large, puisque l'ensemble des équipements proposé dans le cadre de ce partenariat public-privé porte sur le centre-ville élargi (PNRAQD et ZUS des Mouissèques), le bord de rade face à Toulon, comprend la réalisation d'un parking souterrain de 1 000 places (qui fait l'objet d'ailleurs du partenariat public privé), d'un espace muséal dédié au patrimoine maritime, la réhabilitation du bâtiment CPM, à reconvertir en un espace de développement à la fois économique et culturel.

Doivent également être prises en compte les diverses activités qui entourent le projet : un port d'accueil des grands yachts, le casino à venir (l'attribution de la délégation de service public est en cours de procédure), une aire d'exposition destinée à l'exploitation commerciale de foire et salons et ou d'événements festifs et culturels voire sportifs.

Sont intégrés naturellement au périmètre les équipements d'enseignement que sont l'Institut de formation professionnelle aux métiers de la mer et l'Institut universitaire de formation des maîtres, ainsi qu'une zone de plus de 400 logements.

Comme la majorité, l'opposition s'est félicitée de cette délibération, dont l'objet s'inscrit dans la continuité de l'aménagement des ex-chantiers navals, entrepris par Arthur Paecht.

Marc Vuillemot avait d'ailleurs souligné au préalable la réalisation du parc paysager, la restauration de la porte des chantiers navals ou encore la transformation du Pont levant (classé à l'inventaire des monuments historiques) en belvédère.

Qui va financer ?

Pourtant, Fathi Bousbih (opposition PR) s'interrogeait tout de même sur les modalités du financement de la réhabilitation de l'ancien atelier mécanique, craignant la « même conséquence que pour le port de plaisance ou les parkings. » (dont les DSP ont été annulées ndlr). Arthur Paecht, soulevait davantage l'abandon (a priori définitif) du cinéma et la présence « contre productive » d'un casino à côté de deux structures d'enseignement. Il soulignait par ailleurs, en réponse à Fathi Bousbih, que le financement est l'essence même de ce partenariat public privé : « les investissements se feront dans ce cadre ».

Marc Vuillemot n'eut de fait, pas à répondre à cette question. A leur tour, Philippe Mignoni, Florence Cyrulnick et Raphaëlle Leguen prenaient la parole pour saluer l'enjeu économique et social du projet, la mise en place d'une réflexion globale sur l'environnement de l'ancien atelier mécanique « j'ai toujours dit que la reconversion commerciale était insuffisante », relevait d'ailleurs l'adjointe au patrimoine ; la cohésion du périmètre et donc des projets à mettre en place enfin, pour la première adjointe.

La délibération a été adoptée à l'unanimité.

1. La mission d'assistance porte sur la réalisation d'un partenariat public privé concernant la création d'un espace muséal, d'un parking souterrain et le cas échéant, en vue de la réhabilitation du bâtiment CPM et sa reconversion ludo-commerciale. Elle s'élève à 200 000 euros hors taxe. Le plan de financement est de 30 % à hauteur du conseil régional, du Feder (50 % et la commune pour 20 %).
source: K. M. - var matin

jeudi 11 novembre 2010

ça se passe près de chez vous

« L'Alsace sur mer » investit La Seyne

Nouvelle édition de « L'Alsace sur mer » dès aujourd'hui et jusqu'à dimanche sur l'esplanade du parc de la Navale, à La Seyne : la manifestation mise en place pour la troisième année consécutive, vous invite à découvrir une région et ses produits.
Les commerçants et artisans alsaciens vous proposeront pâtisseries, spécialités régionales (foie gras et charcuterie alsacienne, saumon, escargots, produits bio... ou encore bretzel et gâteaux de Noël), vins et liqueurs, fromages (ah... le munster !), aux côtés bien entendu de décorations de Noël et autres jouets en bois et autres crèches déco.
Pendant la durée de la manifestation, du jeudi 11 au dimanche 14 novembre, possibilité de restauration sur place : choucroute, tartes flambées, baeckeofe, pâtisseries vin au verre et vin chaud.

Temps forts
En marge de la manifestation, une présentation de la région Alsace aura lieu demain, sur le village alsacien. Christian Conquet dédicacera son dernier ouvrage de science-fiction « Locusta migratoria - La révélation » à la librairie Charlemagne samedi à partir de 10 h 30. Le lien me direz-vous entre l'auteur seynois et la région Alsace ? L'action se déroule dans les environs de... Colmar !
Rendez-vous donc sur l'esplanade du parc de La Navale, à La Seyne, dès aujourd'hui et ce, jusqu'à dimanche inclus pour découvrir la richesse du terroir alsacien.
Savoir +
« L'Alsace sur mer » de jeudi à dimanche, de 9 h à 19 h (sauf dimanche, 18 h) sur le parc de la Navale. Gratuit. Parcs de stationnement à proximité : parkings Martini, parc de la navale, parking de l'IPFM (bus malin. Navette gratuite).
Rens. : 04.94.10.56.40.
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Sources: Var Matin Eric Estrade

Le projet de port de La Seyne avorte : l'État pointé du doig

« L'arrêté de dépollution du port est si bloquant que les taux de particules en suspension sont dépassés les jours de pluie, sans même qu'aucuns travaux ne soient engagés », a affirmé le maire Marc Vuillemot, lors du conseil municipal, hier. photo: Dominique Leriche

La décision était attendue depuis plusieurs semaines ; elle est effective depuis hier. Considérant « le comportement fautif » du délégataire qui n'a pas engagé les travaux malgré les « mises en demeure » et les « termes du contrat », la municipalité a décidé de résilier la délégation de service public du port de plaisance passée, en 2007, avec le groupement d'entreprises Cari-Sodeports-Altaréa.

Les élus ont longuement débattu de cette question au conseil municipal du 10/11/2010, l'opposition rejetant en partie l'échec du projet sur la municipalité, tandis que le maire et son prédécesseur, Arthur Paecht, se sont interrogés sur la responsabilité de l'État dans cette affaire.
Dans un premier temps, l'opposition a insisté sur le manque à gagner pour la commune. « Ce sont des décennies de redevances perdues, des dizaines d'emplois dont les Seynois auraient bénéficié, et des retombées économiques de plusieurs millions d'euros qui s'évaporent », a commenté Alain Chaparro (Nouveau Centre). « A Hyères, le nouveau port a attiré des centaines d'entreprises et généré deux mille emplois directs et presque autant d'indirects. La Seyne est en train de passer à côté de tout cela », abondait Fathi Bousbih (PR). « Ainsi s'éloigne un peu plus toute chance de renouveau économique de notre ville », déplorait Arthur Paecht (UMP).

Un risque de contentieux

En outre, le délégataire ayant formulé une demande d'indemnisation des frais qu'il a engagés - demande que rejette la mairie -, Arthur Paecht a dit « espérer que le dossier est juridiquement bétonné car, si ce n'était pas le cas, une fois encore vous allez jeter l'argent public par les fenêtres et payer d'importantes sommes sans avoir rien réalisé. » L'ancien maire affiche ses craintes, estimant même que la ville n'avait « pas le droit » de lever la dernière clause suspensive (1).

L'opposition tentant ensuite de faire porter à la mairie une part de l'échec de la DSP, Claude Astore, adjoint à l'urbanisme, est vivement monté au créneau : « Je suis effaré d'entendre que nous n'aurions pas tout fait pour voir aboutir le projet. Tous les services ont oeuvré pour y parvenir. Mais ce sont les délégataires choisis par la précédente majorité qui ont fait défaut », a-t-il affirmé.

L'arrêté préfectoral, « frein » au projet

De manière plus inattendue, les deux maires - l'actuel et l'ancien - se sont toutefois retrouvés pour évoquer une responsabilité extérieure. « Les normes retenues par l'État en matière de pollution maritime font, qu'en même temps qu'il accorde le transfert de gestion pour faire un port, il prend prétexte de normes pour nous en empêcher ! », a lancé Arthur Paecht. Approuvé par Marc Vuillemot : « L'arrêté de dépollution est si bloquant que les taux de particules en suspension sont dépassés les jours de pluie, sans même qu'aucuns travaux ne soient engagés ». Et d'interroger : « Pourquoi ni M. Paecht ni moi n'avons réussi à faire prendre en compte au préfet que cet arrêté est un frein à la mise en oeuvre du projet ? ».

Arthur Paecht avait préalablement avancé une réponse : « Il est possible que personne ne voit d'un bon oeil que La Seyne soit la seule ville de la rade à avoir son port à elle... » L'ancien maire est même allé plus loin : « A force de tergiversations, je crains que le temps imparti pour la création du port ne soit bientôt dépassé, rendant caduc le transfert de gestion, et incitant l'autorité concédante - le syndicat mixte des ports - à reprendre ses billes et à construire le port lui-même ! »

Au final, la délibération résiliant la DSP n'aura été approuvée que par les seuls élus de la majorité (32 voix), 10 voix contre et 2 abstentions.

1. « Lorsque la ville a accepté de prendre en charge le surcoût de la dépollution, représentant un engagement considérable (2,7 millions d'euros), elle n'en avait pas le droit », a assuré Arthur Paecth. Motif : « Le traité de concession stipulait que le coût prévisionnel des travaux de dépollution ne devait pas dépasser un million d'euros. Cela voulait dire que le délégataire prenait à sa charge les premiers 500 000 euros, et que la ville pouvait abonder à hauteur de 500 000 euros, mais pas plus ! Généreuse, la proposition de la ville n'était donc pas juridiquement recevable. Et de ce fait, la clause suspensive ne peut être considérée comme réalisée. Aussi, le délégataire n'était pas habilité à commencer les travaux, et le constat de non-démarrage des travaux n'a aucune valeur. »
source: Michaël Guillon - var matin